JUIN 2014

 

Le mois de juin a été marqué par la sécheresse qui a prévalu dans tout le pays. Un bref, mais violent orage de grêle a fortement endommagé des vignes de notre région, parmi les plus grands crus de Bourgogne.

Si la sécheresse sévit, nous espérons bien qu'elle ne gagne pas nos cœurs qui s'abreuvent aux sources de l'Esprit Saint. La veille de la Pentecôte, nous nous sommes unis à la prière pour la paix demandée par le Pape François et nous avons continué la journée dans le jeûne et la prière, comme nous le faisons la veille de chaque grande fête, pour attiser en nous la faim et la soif de Dieu.

Ce désir de Dieu, c'est aussi celui de notre Frère Marie-Joseph qui va s'engager définitivement dans la vie monastique le 12 juillet prochain. Nous vous demandons de faire une prière pour lui : que par toute sa vie, il soit comme le ferment dans la pâte, semence cachée de l'Evangile qui va soulever notre monde.

Vous vous rappelez peut-être que nous assurons la formation de jeunes moines camerounais. Ils font partie d'une communauté nouvelle fondée par un prêtre camerounais près de Yaoundé. Pour enraciner les jeunes dans la tradition cistercienne, il nous a demandé de lui venir en aide. Nous avons donc deux Frères camerounais parmi nous. L'un d'eux, de santé délicate, a dû regagner son pays. Peut-être en recevrons-nous d'autres ?

A la fin du mois, nous avons eu la visite de notre Frère Joël. Il est le supérieur de notre petite fondation en Norvège. Depuis 5 ans maintenant, 4 de nos frères sont partis fonder un nouveau monastère en pays luthérien. Ils ont été très bien accueillis, les relations œcuméniques entre les catholiques et les luthériens étant bonnes. Gros travail d'apprentissage de la langue qui leur a permis, dès le début, de célébrer la liturgie en Norvégien. Maintenant il faudrait que la communauté s'accroisse en nombre. Nous réfléchissons à la possibilité de leur envoyer du renfort et espérons que des Norvégiens s'intéressent à la vie monastique.

Voilà les vacances : occasion de trouver un autre rythme de vie et, pourquoi pas, de trouver du temps pour Dieu...